Chronique

Marini - Noir burlesque

Publié le 17 décembre 2022

Pour commencer, laisser moi vous dire que j’adore les polars se situant dans les années 50, donc le diptyque de Marini, “Noir burlesque” ne pouvait qu’attirer mon regard. On est en plein dans l'actu, le second tome étant sorti début novembre chez Dargaud. J’étais tombé dedans tout petit, comme un certain Obélix dans une marmite de potion. Sauf que ma potion à moi c’était un bouquin de Mickey Spillane, Le Dogue de mémoire, qui avait entraîné une lecture complète des œuvres de Mike Hammer. Tiens, le roman de James Ellroy aussi, le bien nommé “Le Dahlia Noir”. Bon bref, on passe l’intro pour sauter directement au résumé de ce diptyque. Car OUI il y en a deux : le tome 1 et sa suite le tome 2. Voilà je fatigue mais c’est bientôt les vacances.

Pour Slick, les choses ne s'arrangent pas. Jusqu'à présent, il avait affaire aux truands irlandais. Mais cette fois, il change de dimension : le voilà confronté à la mafia italienne. Rex, pour qui il n'avait travaillé qu'une seule fois, lui demande cette fois, sous la menace, de voler une oeuvre d'art. Et pas n'importe laquelle : outre sa très grande valeur, elle appartient à la mafia.

Marini - Noir Burlesque
Marini - Noir Burlesque

Dans un monde idéal, Slick prendrait le large avec Caprice, la femme de sa vie. Mais nous ne sommes pas dans un monde idéal. Caprice se retrouve coincée elle aussi : Rex la retient avec un secret qui pourrait ruiner sa carrière à tout jamais. Et les ennuis de Slick ne s'arrêtent pas là : il doit faire équipe avec une bande de véritables détraqués. Notamment Crazy Horse, l'un des tueurs incontrôlable de Rex qui semble être parti sur le sentier de la guerre. Ce qui est certain, c'est que du sang et des larmes vont couler...

Le dessin, dans les tons beiges nappés d’une petite touche de rouge pour Caprice et le sang est sublime. Volontiers sensuel, il n’est toutefois pas à mettre dans toutes les mains. Vous pouvez retrouver la série sur BdBase, mais également l’oeuvre de Marini.